
C'est une Lotus Elise Mk2 de 2004, moteur Rover Série K 122ch, 14 500 km.
Pour ceux qui ne connaissent pas la série limitée "héritage" type 72, elle a une couleur spécifique, reprenant la décoration du sponsor de l'époque, le cigarettier John Player Spécial (black métal et jantes dorées) et un intérieur unique (alcantara noir et or), + quelques détails spécifiques (lauriers représentant les victoires au championnat du monde F1 de la type 72, brodés sur les sièges et stickers sur les ailes).
Sur le tableau de bord, on retrouve une plaque numérotée, inspirée des plaques de chassis des F1 victorieuses.
Plus de détails sur cette série limitée ici: http://www.club-lotus.fr/index.php?id=1054
C'est un modèle plutôt bien équipé avec le "trim pack" (poignée du frein à main alu, poignées spécifiques, etc...).
Il ne lui manque que la clim et le hard top, deux options dont je me passerai sans trop de soucis.
Elle a en plus le pot Lotus Sport stage I, qui lui donne un son beaucoup plus portif que le discret échappement d'origine.
Il y a également une admission dynamique, mais je vais la virer et remettre la boîte à air d'origine car elle a tendance à rendre le ralenti moins stable.
Niveau chassis, les Bilstein d'origine ont été démontés, mais sont tout de même fournis, et remplacés par des SPAX réglables en hauteur, compression et détente.
Pour paufiner l'ambiance course à l'intérieur: barre de fixation de harnais + harnais 4 points.
Bon c'est vrai que déjà d'un simple point de vue esthétique, c'est ma série spéciale préferée, à la fois sportive et élégante.
L'intérieur est très beau, l'alcantara, surtout en recouvrant le tableau de bord, donne un joli cachet à la voiture.
Mais c'est l'essai qui m'a vraiment bluffé, le petit série K, avec peu de poids à amener, est méconnaissable comparé à une MG F.
Conjugué à une boîte courte, ça pousse velu.
C'est une vrai usine à sensation.
A moi maintenant de la bichoner pour qu'elle vieillise avec moi. Je ne pourrai pas trouver mieux, en voiture mi-sport mi-GT, sans y mettre le double du prix.
Concernant le proprio, pas grand chose à dire, développeur informatique de 30 ans, vivant à Toulouse, mais qui ne désespère pas d'aller bosser un jour en Suisse, afin de pouvoir exprimer à fond ses autres passions que sont la montagne et le vol à voile.

